4 changements majeurs du métier de l’hébergement et de l’infogérance

#hebergement  #infogérance
4 changements majeurs du métier de l’hébergement et de l’infogérance

Olivier Beaudet, Directeur Général de Claranet France, revient sur les quatre principaux changements que connaîtra le marché de l’hébergement et de l’infogérance à court et moyen terme

1) Un monde centré sur l’application

Nous sommes au milieu d’une révolution logicielle. Comme le software devient progressivement la pièce maîtresse des entreprises de tous secteurs, la DSI est sous pression pour déployer, mettre à jour et fournir des applications de façon toujours plus efficace, mais avec moins de temps, moins de budget et moins de ressources.

Le marché des services d’hébergement se recentre sur l’application. Les infrastructures ne sont plus une préoccupation en tant que telle pour les organisations, mais sont désormais vues comme un outil qui doivent s’adapter à l’accélération des livraisons de logiciel.

2) Des plates-formes toujours plus agiles et hybrides

Les attentes des clients en terme de disponibilité, de performance et de sécurité des applications et des données augmentent rapidement. Et les temps d’arrêt peuvent coûter aux entreprises en moyenne 5000 € par minute. [1]

Ces contraintes ont fait naître des modèles d’infrastructure et de livraisons hybrides plus agiles, qui utilisent différentes plates-formes de cloud computing pour fournir des services flexibles et adaptés aux besoins des applications critiques.

Mais l’agilité et la performance ne peuvent pas se faire au détriment de la sécurité. Les applications et les données sont reconnues comme les propriétés intellectuelles majeures dans l’entreprise, et à ce titre, elles doivent être protégées contre les cyber-attaques, mais aussi en terme de résilience.

Trouver un équilibre sera une tâche essentielle pour l’industrie au cours des années à venir.

3) Sécurité et protection des données renforcées

Comme les infrastructures continuent de traverser les frontières pour s’étendre sur les pays ou les continents, les données et leur cortège de restrictions en termes de légalité, de confidentialité et de sécurité, attirent l’attention du marché.

En parallèle, l’Union Européenne légifère sur la protection des données, la propriété intellectuelle et sur la protection de la vie privée.

Les mesures de sécurité et de mise en conformité s’imposent dans les services managés, et deviennent la priorité numéro 1 dans l’industrie du cloud. Les entreprises doivent désormais être au moins aussi vigilantes sur les certifications liées au périmètre du service de leurs prestataires que celles associées au périmètre de l’infrastructure.

4) Une approche orientée service

Avec l’avènement des données et des applications mobiles, ainsi que les possibilités infinies du cloud, nous nous dirigeons vers un monde dans lequel les entreprises s’appuient sur des écosystèmes différents, composés de clouds privés, publics et hybrides. Quand il y a autant d’options, la capacité et la qualité du service deviennent les éléments clés dans le choix des plates-formes d’hébergement.

En conséquence, les organisations favorisent de plus en plus une approche centrée sur le service et sur l’utilisateur. Elles peuvent ainsi bénéficier de toute l’agilité nécessaire à leurs applications, qui sont hébergées dans un environnement adapté à leurs besoins, quelle que soit l’infrastructure sous-jacente.

Le temps du prestataire unique qui gère l’ensemble des applications à travers un contrat cadre pour 7 ou 10 ans semble définitivement révolu. Les entreprises s’appuient désormais sur un écosystème de partenaires spécialistes, qui apportent un niveau de service cohérent avec les enjeux que relèvent chaque application.

Par Olivier Beaudet, Directeur Général de Claranet France

Référence : http://blogs.gartner.com/andrew-lerner/2014/07/16/the-cost-of-downtime/

Cloud public, privé, hybride… est-on libre de choisir ?

#cloud
Cloud public, privé, hybride… est-on libre de choisir ?

Diner Cloud DSI – Lundi 23 Mai de 19h30 à 22h30 – Inscrivez-vous

D’ici 2017, les DSI seront 98% à avoir mis en place des solutions Cloud dans le cadre de leur responsabilité. Cela fait des années que la montée en puissance, en maturité, est en marche dans les entreprises. Avec, selon les tailles et la nature des activités, des moyens et des stratégies différents.

Privé, public, hybride… le Cloud propose en effet aux DSI de s’adapter à leurs problématiques. Mais encore faut-il que ceux-ci puissent maîtriser toutes les pièces du puzzle. Affiner sa stratégie Cloud – ou même commencer par la définir précisément – est un passage obligé pour ne pas se perdre dans la complexité, là où l’objectif était de se simplifier le quotidien et de gagner en efficacité.

Deux ans après notre premier diner qui annonçait l’avènement du Cloud hybride, nous vous présentons un état des lieux, à partir des observations effectuées chez nos clients. Pour cela, nous donnerons la parole à des DSI et à des experts qui nous parleront de leur réalité du Cloud hybride en 2016.

  • Quelle définition peut-on donner du Cloud hybride en 2016 ?
  • Quels en sont les cas d’usages et les opportunités pour les DSI ?
  • Quels sont les avantages et les contraintes ?
  • Quels sont les réflexes à avoir pour être sûr que l’on est dans les « bons Clouds » selon ses spécificités et sa stratégie ?
  • Qu’est-ce qui va évoluer dans les mois à venir ?

 

Asp-Cercle-Image-page-Diner-1024x573
Pour aborder les différents aspects de cette riche problématique, le Club Cloud DSI a choisi de réunir des « invités témoins » aux profils différents. Comme à chaque dîner, ils seront présents pour échanger sur visions et expériences avec vous au cours du repas et répondre à vos questions.

 

 

  • Un utilisateur de Cloud Hybride : Sébastien Lachèvre de Planon Software
    Il reviendra sur le succès de l’approche DevOps mis en place dans son entreprise.
  • Un spécialiste du Cloud – Patrice Lagorsse d’Aspaway
    2 ans après notre 1er diner sur ce thème du Cloud Hybride : notre définition du Cloud Hybride a-t-elle évolué ?
    Quelle est la réalité actuelle du Cloud Hybride ?
    Le cloud hybride : quels usages pour les DSI ?

Baromètre 2016 des logiciels en ligne

#TPE #PME #cloud #logiciel #SaaS #infographie
Baromètre 2016 des logiciels en ligne

Lors de la seconde édition de son baromètre annuel, appvizer répond à l’attente des décideurs du digital en entreprise à mieux appréhender le marché du Cloud en France.

Baromètre-Cloud-2016Ce baromètre a pour objectif de décrypter les évolutions, les bénéfices et les utilisations des logiciels en ligne par les entreprises. Parmi les évolutions notables, l’étude met en avant l’augmentation de 3 points du taux d’équipement des logiciels en ligne par les entreprises françaises par rapport à 2015. Ce taux passe de 35 % l’année passée à 38% en 2016. Ce potentiel de développement est une belle opportunité pour tous les éditeurs de logiciels SaaS.

 

Selon cette étude, les bénéfices du passage aux logiciels en ligne sont nombreux. La possibilité de se connecter depuis tous les supports est l’avantage n°1 du Cloud, sans compter l’absence d’investissement et de coûts cachés, ainsi que la simplicité et la sécurité.

 

Les logiciels en ligne dans les TPE et PME répondent à des besoins variés. Dans le  top 10 de ces attentes ressortent d’abord la Gestion de la Relation Client (aussi appelé CRM), les suites bureautiques, la sauvegarde des données, la facturation, la comptabilité ou encore les ERP.

Le baromètre vous permet de mieux évaluer les opportunités pour développer votre logiciel en France. Le constat est simple, l’édition de logiciels « on premise » est de 6 % quand pour les logiciels en ligne, elle est de 20%.

La croissance continue dans le monde de l’informatique, et plus particulièrement de l’édition de logiciel Cloud, montre à quel point le développement du marché des logiciels en ligne est mature ! Cette transformation digitale de votre entreprise vous garantira de rester compétitif. Retrouvez plus en détails toutes les informations dans l’infographie, ainsi que sur appvizer Magazine.

30 logiciels pour booster votre business

#entrepreneur #logiciels #cloud #SaaS #ebook 

Vous êtes entrepreneur, et souhaitez à la fois gagner du temps et booster votre business ? Bonne nouvelle : dans ce nouvel ebook proposé par QuickBooks, vous trouverez une trentaine de logiciels, gratuits ou payants, conçus pour vous aider à gagner en efficacité dans votre quotidien.

30 logiciels pour booster votre business

 

À noter : ces logiciels sont soit en mode Cloud, soit en mode SaaS. La différence entre les deux est ténue, mais elle existe. Dans un logiciel en Cloud en effet, vous « louez » les infrastructures dotées de la puissance de calcul, de la mémoire et des capacités de stockage nécessaires, puis vous achetez les licences logicielles et paramétrez l’ensemble afin de répondre complètement à vos besoins. Une métaphore pour y voir plus clair ? Un logiciel en mode Cloud, c’est un peu comme louer un appartement vide : vous récupérez les murs, le sol, les portes et le plafond, mais il vous reste à choisir et à acheter quelques meubles et un peu de déco, pour que tout soit à votre goût.

 

Dans le cas d’un logiciel en SaaS (Software as a Service, pour ceux qui ne savaient pas — et ce n’est pas une honte), vous disposez d’un accès à un logiciel hébergé en ligne, déjà conçu pour répondre au mieux aux enjeux de votre métier et — donc — à vos besoins quotidiens. Reprenons notre métaphore immobilière : un logiciel en SaaS, c’est comme louer un appartement meublé. Tout est fourni, il n’y a plus qu’à poser vos valises, et vous pouvez rester tant que vous payez votre loyer !

Alors, quels sont les logiciels que nous vous recommandons chaudement pour donner à votre business l’élan qu’il mérite ? Rendez-vous sur notre e-book pour en savoir plus

Tribune d’expert proposée par QuickBooks

3 idées pour améliorer l’expérience client grâce aux technologies mobiles

#mobile #technologie #expérience clients 

Les outils mobiles, tablettes et smartphones, sont aujourd’hui omniprésents dans la vie des consommateurs. Associés au cloud et aux réseaux sociaux, ils peuvent améliorer l’expérience client… A condition que les entreprises entament un dialogue avec leurs collaborateurs afin de les engager au mieux !

20160329_MsPME_FAQ_3idéesmobilité

Découvrez nos trois conseils pour tirer au mieux parti des technologies mobiles.

1) Améliorer la communication avec les collaborateurs : au final, ce sont eux qui garantissent une expérience client de qualité

Vos collaborateurs sont les garants d’une expérience client optimale car ils sont en prise directe avec vos clients. Sans engagement des collaborateurs, le digital ne reste qu’un outil, explique Adrian Williams, Responsable des ventes téléphones de Microsoft Royaume-Uni et Irlande :

« Une interaction positive avec les clients n’est possible que si l’entreprise adopte elle-même une stratégie de communication bilatérale avec ses employés. »

Quand les collaborateurs d’une entreprise sont investis dans leur entreprise, ils la représentent au mieux. En effet, les employés ont des connaissances spécifiques pour mettre en lumière et résoudre certains problèmes… A condition que la hiérarchie soit à leur écoute. Les clés de cet engagement ? Une interaction régulière et une prise en compte des retours de vos collaborateurs.

 => A lire aussi : Passer aux technologies mobiles : 5 questions à se poser !

2) Utiliser les réseaux sociaux pour interagir avec les clients… et les collaborateurs

Les réseaux sociaux sont un excellent moyen d’interagir avec les clients, les entreprises l’ont bien compris. Mais ces réseaux sont souvent sous-exploités comme média interne. Ils représentent pourtant une dimension humaine de l’entreprise et ils sont plus efficaces que les sites web traditionnels pour favoriser les interactions. Selon Adrian Williams,

« il s’agit d’une méthode moins contraignante pour recevoir des commentaires de la part des employés et pour leur envoyer des informations pertinentes ». 

=> A lire aussi : Réseaux sociaux : les PME peuvent-elles ne pas s’y mettre ?

Une bonne combinaison entre smartphones, réseaux sociaux et engagement des employés peut aussi conduire à une amélioration significative de l’expérience client.

Les Jeux olympiques de Londres en 2012 sont un bon exemple. Trois mille fonctionnaires locaux ont volontairement assumé un rôle d’« ambassadeur » pour anticiper l’augmentation du nombre d’usagers des transports en commun londoniens. L’organisme public local Transport for London (TfL) a alors proposé un réseau social privé dédié, optimisé avec Microsoft Yammer, afin de permettre aux bénévoles d’interagir et d’améliorer leur service au public, en utilisant par exemple Facebook et Twitter. Les fonctionnaires pouvaient utiliser Yammer sur leurs smartphones pendant leurs déplacements sur le réseau de transport tout comme depuis leur bureau. Une mobilité et une proximité des usagers qui a contribué à faciliter l’expérience des millions d’utilisateurs des transports londoniens pendant cette période.

=> A lire aussi :  PME : êtes-vous vraiment « mobile-friendly » ?

3) Faire du smartphone un vecteur d’expérience positive : il a un impact non négligeable sur la satisfaction et la fidélisation du client et du salarié

Une bonne expérience client commence par la satisfaction de ses attentes. Mais avec l’utilisation massive des smartphones et le développement du cloud, les processus évoluent rapidement et les exigences des clients augmentent aussi. Pour Adrian Williams :

« Le seul moyen de communication que presque tout le monde emporte sur soi, c’est le smartphone. » 

Créer une proximité entre l’entreprise et le client passe donc de plus en plus par une expérience améliorée sur mobile : technologie iBeacon pour l’envoi de notifications push dans les rayons, paiement sans contact par NFC, recueil de data pour des offres mieux ciblées et personnalisées… Un usage intelligent des technologies mobiles peut significativement améliorer la satisfaction de vos clients et donc les fidéliser.

Si vos clients ne se déplacent pas sans leur smartphone, c’est également le cas de vos collaborateurs. Alors, si vous souhaitez interagir durablement avec vos employés, veillez à cibler ce moyen de communication très prisé. Adrian Williams conclut d’ailleurs :

« L’un des éléments essentiels relatifs à une expérience utilisateur positive consiste à vérifier que les employés vous accompagnent pleinement dans cette démarche. Et l’un des meilleurs vecteurs est le smartphone. »

=> A lire aussi : Gagner en productivité grâce aux technologies mobiles ? 3 avantages pour vous convaincre !

1 2 3 4 5 8