Rapport annuel sur les cybermenaces Symantec

#cybersécurité

La France entre dans le top 10 des pays où la cyber criminalité est la plus active

 

image ISTR SymantecSymantec vient d’annoncer son désormais fameux rapport annuel sur les cyber-menaces (plus de 100 pages, accessible en anglais et en téléchargement ici). Quels en sont les principaux enseignements ?

Les chercheurs de Symantec constatent une évolution dans l’organisation des cybercriminels,  qui adoptent les meilleures pratiques du monde professionnel et montent de véritables structures leur permettant d’optimiser l’efficacité de leurs attaques, qu’elles soient à destination des entreprises ou des particuliers. Cette nouvelle catégorie de cybercriminels professionnels étend la portée des menaces à l’encontre des entreprises et des consommateurs et favorise la multiplication des actes criminels en ligne.

La France fait un bond dans le classement des pays les plus actifs en matière de cybermenaces, passant de la 14ème à la 9ème position, la Chine, les Etats-Unis et l’Inde conservant le top 3.

 

L’Hexagone est particulièrement touché par les ransomware, se classant même au 5ème rang mondial pour cette menace : plus de 391 000 attaques par ce type de logiciel malveillant, qui chiffre et prend en otage les données d’un utilisateur contre le paiement d’une rançon, ont été détectées, soit 2,6 fois plus qu’en 2014.

Le pays connait également un grand nombre d’attaques ciblées qui concernent à plus de 57 % les PME. Par ailleurs, avec plus de 300 000 arnaques sur les réseaux sociaux détectées l’Hexagone se positionne fortement sur ce type de cyber-menaces, occupant le 2e rang européen et le 4e rang mondial sur cette catégorie.

Le leader de la cybersécurité revient également sur un ensemble de bonnes pratiques tant pour les entreprises (politique de sécurité forte, préparation aux cyber-attaques et à leur remédiation, solutions de détection, formation) que pour les particuliers (mots de passe forts, éducation et réflexion, solution de sécurité).

 

 

 

30 logiciels pour booster votre business

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Vous êtes entrepreneur, et souhaitez à la fois gagner du temps et booster votre business ? Bonne nouvelle : dans ce nouvel ebook proposé par QuickBooks, vous trouverez une trentaine de logiciels, gratuits ou payants, conçus pour vous aider à gagner en efficacité dans votre quotidien.

30 logiciels pour booster votre business

 

À noter : ces logiciels sont soit en mode Cloud, soit en mode SaaS. La différence entre les deux est ténue, mais elle existe. Dans un logiciel en Cloud en effet, vous « louez » les infrastructures dotées de la puissance de calcul, de la mémoire et des capacités de stockage nécessaires, puis vous achetez les licences logicielles et paramétrez l’ensemble afin de répondre complètement à vos besoins. Une métaphore pour y voir plus clair ? Un logiciel en mode Cloud, c’est un peu comme louer un appartement vide : vous récupérez les murs, le sol, les portes et le plafond, mais il vous reste à choisir et à acheter quelques meubles et un peu de déco, pour que tout soit à votre goût.

 

Dans le cas d’un logiciel en SaaS (Software as a Service, pour ceux qui ne savaient pas — et ce n’est pas une honte), vous disposez d’un accès à un logiciel hébergé en ligne, déjà conçu pour répondre au mieux aux enjeux de votre métier et — donc — à vos besoins quotidiens. Reprenons notre métaphore immobilière : un logiciel en SaaS, c’est comme louer un appartement meublé. Tout est fourni, il n’y a plus qu’à poser vos valises, et vous pouvez rester tant que vous payez votre loyer !

Alors, quels sont les logiciels que nous vous recommandons chaudement pour donner à votre business l’élan qu’il mérite ? Rendez-vous sur notre e-book pour en savoir plus

Tribune d’expert proposée par QuickBooks

Et si le renouveau du client léger, c’était le Cloud ?

#Cloud
Et si le renouveau du client léger, c’était le Cloud ?

AWS a annoncé il y a quelques semaines le rachat de NICE, musclant ainsi son offre sur plusieurs points; le HPC (High Performance Computing) en mode Cloud et la virtualisation d’un poste de travail ultra performant…

 

AWS - nuageo

Ces solutions de niches couplées à aux services AWS déjà disponibles, ouvrent de nouvelles portes sur le terrain du Virtual Desktop. En parallèle, depuis 2011 Google commercialise le Chromebook. Le principe ? Un ordinateur ultra-portable, à un coût très réduit (en général inférieur à 300€) qui mise tout sur l’autonomie et son système d’exploitation : Chrome OS.

Ce dernier se définit d’une façon très simple : prenez le navigateur Chrome, et faites-en un OS dans le seul but est de permettre d’accéder à Internet, avec un minimum d’exécution en local. Un inconvénient de taille est bien entendu l’inutilité totale de ce genre de machine face à des applications lourdes, comme la CAO, le montage vidéo, etc… Il est indispensable d’avoir une machine puissante capable d’exécuter ce genre de programmes et ça c’est non-négociable…

Une seconde.

Est-ce qu’il n’y a pas dans l’actualité récente une annonce qui vient changer ça ? Nous ne sommes pas en train de dire que le mois prochain, toutes les entreprises seront passées au Chromebook car le passage au Virtual Desktop, ou le client léger Cloud, ne se fait pas à la légère : il faut s’interroger sur la place et le rôle du fournisseur, mais surtout se réorganiser autour de la donnée et de son utilisation. Il sera ainsi essentiel de procéder à un audit et une classification méthodique des données qui seront distantes, et d’anticiper les cas de non disponibilité de celle-ci, ou de responsabilités en cas de perte ou de vol.

D’ailleurs, d’une façon générale, le changement le plus complexe sera autour de l’utilisateur : si les services SaaS sont souvent plébiscités par ces derniers, il faut néanmoins les accompagner dans l’utilisation de ce nouvel outil qui pourrait être perçu comme un retour en arrière par ceux qui sont habitués aux solutions lourdes, historiques et traditionnelles. Pour autant, une révolution est doucement en train de s’amorcer : avec l’utilisation de plus en plus répandue de services SaaS, que reste-il vraiment aux applications traditionnelles, dites lourdes ? Une proximité du code et de la donnée, qui rassure, au prix d’une installation souvent douloureuse et coûteuse ?

La vraie question est plutôt : jusqu’à quand va-t-on continuer à pousser l’utilisation de machines et de logiciels qui ne sont plus adaptés aux besoins des utilisateurs, et qui mettent sous pression les capacités de support de la DSI.

Tribune proposée par Nuageo

La rémunération et la protection sociale du dirigeant

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Petit manuel de la rémunération et la protection sociale du dirigeant

ebookintuitAujourd’hui, nous allons parler ensemble d’un sujet qui intéresse tous les dirigeants d’entreprise : la rémunération. C’est bien beau de lancer un projet, de le travailler, de contacter des investisseurs, de réaliser quelques ventes, de grandir… Il faut bien gagner sa vie !

Sauf que bien fixer sa rémunération en tant que dirigeant d’entreprise, c’est une étape capitale à ne pas négliger. Mais qu’est-ce qu’une rémunération ? Soyons précis : c’est une rétribution en contrepartie d’un travail effectué ou d’un service rendu.

Elle est versée en espèces (mais c’est interdit au-delà de 1500 euros, et les impôts n’aiment pas trop…), en chèque ou par virement. La rémunération fait toujours l’objet d’une décision écrite, prise en assemblée générale (AG). Elle peut être fixe (un salaire), variable (une prime d’intéressement), ou dépendre directement du chiffre d’affaires réalisé par l’entreprise.

 

La rémunération dépend de plusieurs éléments : le statut de l’entreprise, ses bénéfices… Surtout, le mode de rémunération a de nombreux impacts sur le quotidien et la vie personnelle du dirigeant : la fiscalité, la protection sociale, le besoin ou non d’avoir une mutuelle ou une assurance chômage…

Vous voulez vous y retrouver dans cette jungle administrative, et faire les bons choix pour optimiser votre rémunération ? Tournez les pages de cet ebook !

Congés payés : différence entre jours ouvrables et jours ouvrés

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Congés payés : différence entre jours ouvrables et jours ouvrés

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Tous les salariés bénéficient de 5 semaines de vacances par an, à partir du moment où ils sont présents toute l’année à temps plein. Pourtant, lors de la prise des congés payés, il existe certaines variantes. Sans entrer dans les détails de l’acquisition des jours ou du fractionnement, il s’agit de mieux comprendre la prise des congés payés dans le droit commun en jours ouvrables et le système dérogatoire en jours ouvrés, prévu par les conventions collectives nationales elles-mêmes.

Les jours ouvrables du droit commun

La réglementation sur le décompte des jours de congés payés (CP) en France dans le droit commun est le jour ouvrable. Votre collaborateur, présent dans votre entreprise toute l’année à temps plein, aura droit à 30 jours de congés payés.

Les jours ouvrables sont les jours potentiellement « travaillable », c’est-à-dire tous les jours de la semaine, sauf celui du repos hebdomadaire (généralement le dimanche). Le samedi et le lundi sont donc, par exemple, des jours ouvrables, même si habituellement vos collaborateurs ne travaillent pas ces jours-là.

Lorsqu’une semaine de CP est posée, vous décomptez du lundi au samedi de la semaineconcernée, soit 6 jours ouvrables. En effet, 5 semaines de congés dans l’année font 6 jours de CP, soit un total de 30 jours par an. Si vous ne décomptez que 5 jours dans votre semaine, alors votre collaborateur bénéficiera de 6 semaines de congé. Il devrait en être très satisfait !

Lorsqu’un collaborateur pose des congés payés sans prendre une semaine complète, vous devez vérifier qu’à la fin de la période, vous avez bien vos 5 samedis ou lundis décomptés, mais pas plus ! Pour illustrer cela, imaginons qu’un collaborateur demande à deux reprises des jours de repos pour la fin de la semaine. Si habituellement votre entreprise est fermée le samedi, vous ne devez pas décompter deux fois les samedis. En tout, ces deux périodes feront une semaine complète, soit 6 jours en équivalent du lundi au samedi.

La différence entre les deux méthodes de gestion entre jours ouvrables et ouvrés est vraiment dans cette subtilité énoncée juste avant. Le droit commun est prévu pour que les règles puissent s’appliquer à un maximum d’entreprises. C’est pourquoi cela correspond aussi bien aux industries qu’aux banques et aux commerces.

Les jours ouvrés des conventions collectives

Pour savoir si le droit commun s’applique dans votre entreprise ou si vous faites partie d’un régime dérogatoire, il faut se reporter à votre Convention Collective Nationale (CCN) applicable ou à un accord d’entreprise. Celle-ci précise si le nombre de jours de congés acquis sont des jours ouvrables ou des jours ouvrés. Si le décompte s’effectue en ouvrés, votre collaborateur présent dans votre entreprise toute l’année à temps plein aura droit à 25 jours de congés payés.

Les jours ouvrés sont les jours « travaillés » dans l’entreprise : ils correspondent aux jours où votre entreprise est ouverte. En fonction de la nature de votre activité, le samedi ou le lundi ne sont donc pas des jours ouvrés quand l’entreprise est fermée. Par conséquent, le samedi peut être considéré comme un jour ouvré dans de nombreux commerces, dès lors qu’ils sont ouverts ce jour-là de la semaine.

Lorsque qu’un salarié, soumis à la CCN applicable au Personnel des Bureaux d’Etudes Techniques, des Cabinets d’Ingénieurs-Conseils et des Sociétés de Conseils – c’est-à-dire la Syntec – pose une semaine de vacances, le décompte est en jours ouvrés. Il s’agit donc de prendre 5 jours de CP du lundi au vendredi inclus.

Afin de vous aider dans ces démarches, des logiciels de gestion de congés payés sont prévus pour cela ! L’application Manatime répond à ce besoin en vous apportant une vision claire des droits restants de vos collaborateurs en fonction des jours pris. En paramétrant en amont la gestion en jours ouvrés ou ouvrables, vous n’avez plus qu’à suivre les compteurs de tous vos collaborateurs, sans les soucis légaux que vous aviez avec votre tableur.

Par ailleurs, la convention collective applicable à votre entreprise peut aussi prévoir un nombre de jours de congés supérieur à celui prévu par la loi, ainsi que des primes, telles que la prime vacances. Il est donc important de s’y reporter et d’être informé des mises à jour éventuelles.

Cas particulier de jour férié pendant les congés

Un jour férié dans une semaine de congés payés ne sera pas décompté, à partir du moment où il est chômé par votre entreprise. Cette règle est identique pour les jours ouvrables et ouvrés. C’est bien pour cela que le mois de mai est propice à la pose de congés payés pour liquider les droits restants de son compteur !

Dans tous les cas (ouvrable ou ouvré), il faut s’assurer que votre collaborateur a bénéficié de l’équivalent de 30 jours ouvrables de congés en fin de période. Cela peut être le cas tout particulièrement lorsqu’un jour férié tombe un samedi. Si le calcul en ouvrable est plus favorable au salarié, la jurisprudence prévoit que le salarié, dont le calcul est en ouvré, bénéficie d’un jour de vacances supplémentaire pour compenser.

Le bulletin de paie établi doit mentionner les dates de prise de ces jours de repos. Il sera donc toujours possible de faire cette vérification avant la fin de période et d’ajuster si besoin. Cependant, en intégrant dans votre entreprise, une solution de gestion de congés comme Manatime, vous simplifiez considérablement cette gestion des planning et des soldes de compteurs. Vous pourrez alors rester concentré sur votre coeur de métier

Pour trouver le logiciel en ligne de gestion des congés et absences, qui correspond aux besoins de votre entreprise, rendez-vous sur appvizer !

Tribune proposée par appvizer

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